Jacques Bouchard mise sur son expérience au gouvernement

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Par Patrick Vaillancourt
Jacques Bouchard mise sur son expérience au gouvernement
Jacques Bouchard, candidat parti conservateur du canada St-Maurice-Champlain. (Photo : atrick Vaillancourt)

POLITIQUE.  Résident de Blainville, Jacques Bouchard a déjà été adjoint exécutif de Lucien Bouchard et il est le candidat du Parti conservateur du Canada dans le comté de Saint-Maurice-Champlain.

M. Bouchard est depuis 2008 vice-président de la Commission des libérations conditionnelles du Canada au gouvernement, il a aussi travaillé pour Emploi et immigration Canada, et directeur des communications pour les Consultants J.E.B.

« On m’a demandé si je voulais me présenter comme un bon conservateur. Pourquoi pas? Je sais que le défi est grand, j’aime beaucoup François-Philippe Champagne, je trouve qu’il a une personnalité affable. Je l’aime comme individu, mais c’est certain que le Parti libéral, le monde est tanné. J’ai une carrière de fonctionnaire, alors je sais à quelle porte frapper. »

Localement, M. Bouchard affirme que les enjeux sont grands. « Je viens d’une région, je viens de Coaticook. Je mise sur mon expertise. Je pense que je peux faire une différence avec le bagage que j’ai. Si j’avais le moindre doute sur ma capacité à rendre service, je ne me serais pas présenté ici. J’ai une expertise intéressante au niveau du développement économique parce que j’ai été chef de cabinet, et j’avais organisé un forum de développement économique avec tous les principaux ministères. C’est important de rapprocher l’État des régions. »

Sans aucun doute, M. Bouchard aimerait pousser l’économie locale vers l’électrification des transports.

On retrouve des communautés autochtones dans le comté, comment M. Bouchard veut-il travailler avec la nation atikamekw? « J’ai toujours eu une sensibilité pour le peuple autochtone. Le milieu carcéral est surpeuplé au niveau des autochtones. On a tissé des liens étroits avec différentes communautés afin de comprendre les problématiques qu’ils vivent. Il existe des facteurs systémiques qui ont été transmis de génération en génération avec les répercussions des pensionnats autochtones. J’ai même vu ce que ça avait pu donner les pensionnats comme je suis métis. La problématique est la même partout, il faut augmenter leurs compétences et leur donner les moyens, parce qu’ils partent de loin. Les gouvernements ont fait partie prenante de ça et ils ont fermé les yeux. »

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