Le sport comme mode de vie

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Par Bernard Lepage
Le sport comme mode de vie
Gladémir Lacombe et Marie-Christine Isabelle se sont connus à la boutique Le Yéti au début des années 2000. Dix-huit ans et trois enfants plus tard (Zachary, Olivier et Adélie), le sport demeure toujours au centre de leur vie familiale. (Photo : Courtoisie)

SANTÉ  Ils pédalèrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. Trois en fait…

Racontée comme ça, la vie de Gladémir Lacombe et Marie-Christine Isabelle ressemble à un conte de fée mais il serait plus juste de parler d’une fable sportive. «Il m’a demandé en mariage en franchissant le fil d’arrivée au Ironman d’Hawaï en 2017. Gladémir était à genoux et les spectateurs pensaient qu’il avait une faiblesse, mais non, il sortait une petite boîte de sa poche», se rappelle encore émue Marie-Christine.

Avec une telle histoire d’amour, on se doute que la pratique sportive est au cœur de la vie de ce couple shawiniganais qui s’est connu… à la boutique Le Yeti où ils travaillaient au début des années 2000 pour payer leurs études.

L’amour du sport inscrit dans leur ADN, il était tout naturel que leurs trois enfants en  héritent. En cette époque où les jeunes sont greffés à leur cellulaire, Olivier (6 ans), Adélie (9 ans) et Zachary (13 ans) sont plus du genre à utiliser leurs mains pour tenir un guidon que pour tapoter un écran.

Accroché au vélo de son père avec une girafe, le plus jeune a réalisé l’autre jour une ballade de 50 km. C’est aussi un habitué des pistes de vélo de montagne du Mont SM situé à quelques minutes de chez lui. «Je fais des jumps», insiste le jeune garçon auprès du journaliste en se tortillant sur une chaise.

Quand elle ne fait de pas gymnastique, d’équitation ou de danse, Adélie monte sur un paddleboard au lac à la Pêche au côté de sa mère qui fait des longueurs. Et l’aîné, entre une partie de soccer et des sauts en trottinettes sur une rampe construite par son père, est un régulier des courses de la Série du Diable. Et disons qu’avec un temps de 20m15s pour 5 km, le jeune adolescent n’entend pas jouer un rôle de figurant.

«On a des enfants qui aiment bouger, je pense que c’est génétique», lance en riant Gladémir Lacombe, un entrepreneur en maçonnerie qui, du temps qu’il faisait de la compétition de haut niveau, complétait parfois ses dures journées de travail avec un entraînement de 100 km à vélo…

«Pratiquement tous les jours, nous faisons une activité physique en famille. Ça fait partie de notre mode de vie depuis longtemps. Les enfants baignent dans le sport», explique Marie-Christine qui enseigne au Cégep de Shawinigan.

Et cet univers semble bien là pour demeurer puisqu’il a près de deux ans maintenant, Gladémir est devenu copropriétaire de la boutique Le Yéti, là où tout a commencé…

 

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