L’engouement pour le plein air

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Par Patrick Vaillancourt
L’engouement pour le plein air
Il y a un bon achalandage à la station plein air Val-Mauricie depuis son ouverture. (Photo : courtoisie Station plein air Val-Mauricie)

ACTIVITÉS. Malgré un début de saison plus tard en raison du manque de neige, la saison à la Station plein air Val-Mauricie est bien enclenché et l’annonce du maintient de la semaine de relâche vient mettre un baume sur l’absence des classes-neige.

« Dame nature n’a pas coopéré au début de l’hiver, ce qui fait qu’on a ouvert une semaine plus tard que l’an passé, et un mois plus tard qu’il y a deux ans alors qu’on était ouvert à Noël, explique le directeur général Luc Désaulniers. L’ouverture officielle a été le vendredi 22 janvier. »

Avec l’absence des classes-neige cette année, la station est seulement ouverte lors des fins de semaine, et lors de journées pédagogiques.

M. Désaulniers affirme voir une bonne affluence. « Les fins de semaine, on a une moyenne de 450 par jour, alors que l’an passé on avait une moyenne de 300 personnes par jour. On voit qu’il y a un engouement avec de nouveaux adeptes du plein air. Au-delà de la station, avec le ski de fond et la raquette au parc des chutes, j’ai été obligé d’ouvrir un deuxième stationnement parce que ça déborde. Tous les week-ends c’est bondé de monde, alors on essaie de donner un bon service pour surfacer les pistes. On veut que les pistes soient le plus optimales pour le week-end. »

Le directeur affirme que les gens sont respectueux des consignes dans le chalet afin de respecter le temps pour se réchauffer. « On a beaucoup d’espace dehors, alors ça rend les choses plus faciles. Au niveau des glissades, tu as une tripe devant toi alors il y a un obstacle physique. Les gens coopèrent bien. On voit qu’il y a plus de gens pour le ski alpin aussi. On voit un roulement qu’on ne voyait pas avant. Les familles viennent le matin, vont diner à la maison, et reviennent ensuite. C’est différent comme on ne peut pas manger à l’intérieur. »

Et il ne s’agit pas seulement d’une clientèle locale. Luc Désaulniers affirme voir plusieurs familles provenant d’autres régions. « Les centres de ski sont saturés partout alors les gens cherchent des endroits. Ils veulent aller jouer dehors. »

« La semaine de relâche sera un beau cadeau pour nous, parce que ce qui nous pénalise c’est l’absence des classes-neige en semaine. La majorité de nos revenus provient des classes qui venaient l’hiver. On pouvait en recevoir une centaine. En zone rouge, il n’y a aucun autobus scolaire dans la cour. »

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Mike Shawi
Mike Shawi
9 mois

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