Marie Louise Tardif renonce à son rôle de consultante

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Par Bernard Lepage
Marie Louise Tardif renonce à son rôle de consultante
Marie-Louise Tardif, députée du comté de Laviolette-Saint-Maurice. (Photo : (Photo l'Hebdo du St-Maurice Patrick Vaillancourt))

La députée de Laviolette – Saint-Maurice se défend sur sa page Facebook

ENQUÊTE. Marie-Louise Tardif a annoncé ce matin par voie de communiqué qu’elle renonçait à son rôle de consultante au Parc de l’Île Melville suite au déclenchement d’une enquête du Commissaire à l’éthique et à la déontologie du gouvernement du Québec.

Parallèlement, la députée de Laviolette – Saint-Maurice a publié un message sur sa page Facebook Marie-Louise Tardif – Coalition Avenir Québec.

«Voici les faits et la vraie vérité: Le 2 octobre j’ai fait une demande aux avocats du commissariat à l’éthique de l’Assemblée nationale afin de vérifier si je pouvais poursuivre mon travail de directrice générale du parc pour une période de transition, la réponse a été et est encore OUI, le 5 octobre j’ai remis ma démission à titre de présidente du conseil d’administration du parc de l’île Melville et j’ai jusqu’à maintenant donné les quelques heures nécessaires au bon déroulement d’une telle passation de pouvoirs en formant les nouveaux employés; au début novembre, l’assemblée nationale a donné la consigne de prendre en charge les vieux meubles du bureau de Grand-Mère, parce qu’elle ne les reprenait pas car ils sont trop vieux et qu’il fallait dans un court délai les sortir du bureau. Après avoir placé des appels à des organismes, il est apparu que personne ne pouvait venir les chercher dans un court délai.

Ainsi, par mesure d’efficacité et pour éviter des dépenses à l’Assemblée nationale en paiement de loyer, j’ai demandé aux employés du parc de l’île Melville d’aller vider le local, de prendre ce qui leur convenait (quelques classeurs et 2 bureaux) et d’entreposer le reste en attendant que le Centre Roland Bertrand vienne chercher tous les autres classeurs, chaises, bureaux. Le tout a été mis par écrit, envoyé à l’Assemblée nationale et approuvé.

Voilà je travaille 80 heures par semaine, je suis partout et mes citoyens vous diront que lorsque je ne suis pas à l’Assemblée nationale, je suis avec eux… je travaille au parc de l’île Melville, tôt le matin, certains soirs et entre des rendez-vous la fin de semaine.

Tout le monde y trouve son compte.

Il n’y a aucun conflit d’intérêt. En toute modestie, pour avoir été employeur pendant des dizaines d’années, je peux vous dire que:

Tout employeur rêverait d’avoir un employé qui quitte en faisant une transition et en formant le suivant… à vous de juger, mais ce sont les faits réels, le reste demeure de la spéculation et des médisances.
Dommage, je croyais venir en politique pour construire et non pour me faire démolir.»

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