Les professeurs de l’ÉTS se dotent d’un mandat de cinq jours de grève
MONTRÉAL — Les professeurs de l’École de technologie supérieure, à Montréal, viennent de se doter d’un mandat de cinq jours de grève, à exercer au moment opportun.
Ce syndicat indépendant, l’Association des professeures et professeurs de l’École de technologie supérieure (APÉTS), représente 233 professeurs qui travaillent à cette école de génie. Les chargés de cours ne font pas partie de ce syndicat.
C’est à 97,7 % que les membres ont voté en faveur de ce mandat de grève, a fait savoir l’association.
Le syndicat a indiqué, lundi, que les cinq jours de grève pourraient être utilisés séparément ou bien en blocs de journées, selon la stratégie qui sera choisie, le moment venu.
La convention collective est échue depuis le 1er juin dernier.
Parmi ses revendications, le syndicat note l’obtention de «conditions comparables à celles des autres grandes écoles de génie du Québec», ainsi que l’ajout d’effectifs en personnel de soutien, afin d’épauler les professeurs dans leurs tâches.
Jointe par courriel, la direction de l’École de technologie supérieure a indiqué qu’elle «a toujours eu l’intention d’offrir des conditions compétitives et un milieu de travail stimulant».
«C’est pour cela qu’au-delà des salaires de base, nous avons créé un système de rémunération global qui comprend notamment des primes et un financement de la recherche», a ajouté Jean-Alexandre D’Etcheverry, directeur des affaires publiques et des relations gouvernementales de l’ÉTS.
Il a précisé que la direction reste confiante de pouvoir arriver à une entente «à la satisfaction de toutes les parties».
