Rouler et courir en famille!

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Par Sandra Lacroix
Rouler et courir en famille!
Les sœurs Marie-Ève et Joanie Lacombe feront le duathlon ensemble le 8 septembre prochain. (Photo : Courtoisie)

ROSES. Inspirées par ce mouvement de solidarité et de dépassement de soi, Joanie et Marie-Eve Lacombe se sont inscrites dans l’Équipe féminine Les Roses l’automne dernier. Le 8 septembre, les deux sœurs seront sur la ligne de départ de l’épreuve du duathlon, qui combine 30 km de vélo et 8 km de course en sentier.

Pour Joanie Lacombe, l’aventure des Roses sera une deuxième expérience, puisqu’elle avait fait partie de l’équipe en 2016. Elle s’entrainait pour faire la cyclosportive, mais elle s’était blessée au dos quelques semaines avant le grand jour et donc elle n’avait pu compléter son défi. Lorsque sa sœur Marie-Ève lui a parlé de s’y inscrire à nouveau, mais cette fois, toutes les deux, elle a accepté l’offre.

«C’est le côté familial qui m’a inspirée, lance Joanie. J’avais envie de faire ce défi avec ma sœur, de vivre tout ça avec elle.»

«Quand on a vu que les Roses offraient cette année l’option duathlon, ça nous a intéressés, ajoute Marie-Ève. Avec nos enfants, c’est difficile de s’entraîner pour trois sports. On trouvait que c’était un trop gros défi, mais l’option duathlon était intéressante pour nous.

Œuvrant toutes deux dans le domaine de la santé, les deux jeunes mères de famille ont habilement concilié le travail et les enfants pour y inclure un programme d’entraînement de vélo et de course à pied.

«Quand j’ai commencé les Roses, ma fille avait six mois et j’étais en congé de maternité, mais depuis que j’ai recommencé à travailler, c’est plus difficile.»

Même si elle n’a pas pu s’entraîner autant qu’elle l’aurait souhaité dans les dernières semaines, Joanie sera fièrement sur la ligne de départ du duathlon, le 8 septembre prochain.

«Je vais le faire à ma façon, à mon rythme. Je ne veux pas me mettre de pression. Tant que je le fini, je serai contente!», ajoute Joanie.

Pour sa part, Marie-Ève a maintenu le tempo au cours des derniers mois. Elle a même réussi à inclure à son horaire un entraînement avant que les enfants se lèvent, à 5h le matin.

«J’ai participé à presque tous les entraînements, raconte Marie-Ève Lacombe. Quand on revient des entraînements de groupe, on dirait qu’on a toujours un petit « boost » d’énergie et de motivation pour continuer le mois d’après. J’ai beaucoup aimé ça!»

Si on peut penser qu’une petite compétition pourrait s’installer entre deux sœurs inscrites à une même course, ce n’est pas le cas pour les sœurs Lacombe. «Je ne vois du tout le côté compétitif. Je vois simplement que je fais une activité avec ma sœur, qui me permet de passer du temps avec elle et qui renforcit notre complicité», termine Joanie Lacombe.

«On s’est lancées ensemble en se disant que ça nous permettrait de se voir plus souvent. On a deux vies occupées, donc de pouvoir concrétiser ça ensemble, ce sera un bel aboutissement à notre démarche.»

 

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