Louis-Philippe Bourassa a encore plus faim

Louis-Philippe Bourassa a encore plus faim

Louis-Philippe Bourassa

Crédit photo : (Photo courtoisie)

FOOTBALL. À sa deuxième année professionnelle, le spécialiste des longues remises du Rouge et Noir d’Ottawa dans la Ligue canadienne de football (LCF), Louis-Philippe Bourassa, a connu une excellente saison. Toutefois, la défaite de 27 à 16 lors de la finale de la Coupe Grey contre les Stampeders de Calgary a été difficile à avaler.

Le Shawiniganais compte bien s’améliorer encore plus en 2019 afin d’aider son équipe à atteindre de nouveau la finale, mais cette fois-ci gagner le précieux trophée.

Comment le colosse a-t-il vécu cette semaine hors de l’ordinaire en prélude à la finale du dimanche 25 novembre? «Ça bouge! On est pas mal plus occupé que lors d’une semaine de match normale. J’ai été surpris de voir la quantité d’événements et de médias qu’on avait à faire. C’était chargé, et ça fait que tu n’as pas beaucoup de temps pour relaxer.»

Le jour du match, la fébrilité était très présente. «Quand je me suis levé le matin, j’avais vraiment des papillons. Je ne voulais pas attendre! C’est un sentiment particulier d’entrer dans le stade et d’entendre 55 000 personnes crier!»

Une bonne partie de la foule à Edmonton avait un parti prix pour Ottawa en raison de l’intense rivalité entre Calgary et Edmonton. «Les fans étaient plus bruyants quand on est embarqué sur le terrain que les Stampeders. Même que pendant la semaine, le monde d’Edmonton nous disait qu’ils voulaient qu’on battre Calgary.»

«Concernant le match, on s’est battu nous-mêmes en donnant trop de revirements. Mais les conditions n’étaient pas évidentes. La qualité du terrain était ridicule. Mais c’était le même pour les deux équipes. Mais c’est certain que j’ai savouré tous les moments. La défaite a fait mal, mais je me compte chanceux d’avoir pu jouer dans la finale de la Coupe Grey», raconte le Shawiniganais. «C’est certain que c’était silencieux dans le vestiaire après cette défaite. Je suis un passionné, alors ça m’a fait mal. On travaille pendant 5 mois et on joue pendant 7 mois pour arriver à ce moment-là. Mais la motivation est encore plus grande pour l’an prochain.»

Le #50 a largement contribué au succès du botteur Lewis Ward en saison qui a enfilé 48 bottés de placement consécutifs, un record au football professionnel. «C’est mon travail de remettre le ballon dans les mains du teneur et je me mets des standards assez élevés. J’ai été solide à ma deuxième année après une première année de transition.»

L’homme de 26 ans qui en sera à sa dernière année de contrat s’est fait confirmer sa place au sein de l’équipe pour la prochaine saison. «J’ai été capable cette année de solidifier ma place pour que les entraîneurs me fassent confiance l’an prochain. Il y a de la place pour l’amélioration dans mon jeu. C’est toujours d’améliorer des petits détails et d’être encore plus constant.»

Comment Louis-Philippe qualifie-t-il sa saison 2018? «Meilleure que l’an passé, mais moins bonne que celle qui s’en vient!»

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