Un nouvel écocentre à Notre-Dame-du-Mont-Carmel

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Par Patrick Vaillancourt
Un nouvel écocentre à Notre-Dame-du-Mont-Carmel
Sur la photo, on aperçoit le maire de Notre-Dame-du-Mont-Carmel Luc Dostaler, la députée de Laviolette-Saint-Maurice, Marie-Louise Tardif, et le président de la RGMRM, Michel Angers. (Photo : l'Hebdo Patrick Vaillancourt)

ENVIRONNEMENT. Depuis plusieurs années, les citoyens de Notre-Dame-du-Mont-Carmel réclamaient un écocentre. La municipalité a procédé lundi matin à l’inauguration officielle de l’écocentre, un projet d’environ 80 000$.

L’écocentre est situé sur la rue du Parc industriel, qui se trouve au cœur de la municipalité et dans un quartier non résidentiel et il détient une superficie de 7000 mètres carrés. Le service sera disponible gratuitement le mardi après-midi, le jeudi matin et le samedi en journée. Les usagers devront montrer une preuve de résidence de Notre-Dame-du-Mont-Carmel. Il est possible de consulter les matières recyclables en cliquant sur ce lien.

«On tenait à ouvrir l’écocentre pour que les gens puissent disposer de différentes matières à quelques minutes de chez eux, exprime le maire de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, Luc Dostaler. Nous souhaitons contrer les dépôts illégaux de matières dans les fossés, les sous-bois. Encore en 2020, il y en a beaucoup trop et on en retrouve malheureusement trop souvent. Maintenant je pense qu’il n’y aura plus d’excuse pour personne.»

Le projet a été rendu possible grâce à une subvention de 57 550$ provenant de la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie (RGMRM). La municipalité a donc déboursé une somme d’environ 23 000$ pour boucler le budget pour le projet.

«Je considère que c’est un bel investissement qui permettra aux gens de disposer de leurs matières rapidement. On veut enrayer les dépôts illégaux, mais aussi que ces matières recyclables ne soient pas destinées aux sites d’enfouissement. Ça faisait deux ans que le conseil se penchait sur le dossier. On avait vu d’autres municipalités profiter d’une subvention de la Régie, alors on a levé la main l’an dernier pour dire que c’était à notre tour.»

«On a sûrement frappé un coup de circuit quand Luc Dostaler a été nommé président de Récupération Mauricie, l’orientation qu’on est en train de se donner en matière de recyclage dans des moments difficiles, ça prenait quelqu’un comme lui pour réorienter ce qui se passe, exprime le président de la RGMRM, Michel Angers. Les écocentres sont importants dans notre communauté. Les écocentres mobiles ont fait un certain temps, mais ce n’était pas ce que les citoyens souhaitaient. C’est pourquoi le conseil d’administration était ouvert à créer des écocentres locaux. Le coût des matières enfouies augmente d’année en année. Il faut détourner les matières qui peuvent être récupérées, les recycler, et éviter de les envoyer à l’enfouissement.»

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