Un programme pour outiller les PME à percer sur le Web

Photo de Patrick Vaillancourt
Par Patrick Vaillancourt
Un programme pour outiller les PME à percer sur le Web
Sur la photo, on aperçoit Noé Julien du Centre Neofit, Jacques Samson, président de la SADC Centre-de-la-Mauricie, Louis-Gérard Dallaire d’Art et Culture Bonsaï, Catherine Adam, conseillère TI de la SADC, et Michel Angers, maire de Shawinigan. (Photo : (Photo l'Hebdo Patrick Vaillancourt))

INFORMATIQUE. En place à Shawinigan depuis 2015 d’abord sous forme de projet-pilote, le programme Accès TI – PME de la SADC Centre-de-la-Mauricie permet à des petites et moyennes entreprises (PME) de mieux s’outiller et d’être encadrées gratuitement pour la confection d’un site Web, l’amélioration de celui-ci, ou même d’avoir une bonne stratégie sur les réseaux sociaux.

Depuis 2015, pas moins de 80 PME shawiniganaises ont pu profiter des services de ce programme de la SADC et de sa conseillère TI (Technologie de l’information) Catherine Adam.

Lors du lancement en 2015, les fonds provenaient du gouvernement fédéral. Depuis 2016, c’est la Ville de Shawinigan qui alloue une contribution financière. En ajoutant le montant de 43 465$ qui sera consenti par la Ville en 2019, un montant total de 116 000$ a été alloué provenant du Fonds de développement du territoire. La SADC verse la même somme annuelle que la Ville pour ce programme.

«Il s’agit d’un programme dont on a peu parlé, évoque le maire de Shawinigan Michel Angers. Le développement du numérique, c’est aussi être présent sur les réseaux sociaux et sur le web. La vente en ligne peut causer des soucis pour une entreprise et ça cause des fuites commerciales importantes. Certaines entreprises par contre saisissent les opportunités avec le marché en ligne. Le web n’est pas donné à tout le monde, c’est pourquoi il existe une ressource à la disposition des gens.»

Concrètement, le programme Accès TI – PME offre un accompagnement gratuit afin d’outiller les PME pour faire face à l’univers du web, pour les conscientiser en regard des opportunités de développement que le web leur offre, et permet de démystifier les technologies et accroître leur autonomie face à leur utilisation.

La conseillère Ti Catherine Adam souligne que l’accompagnement peut être planifié selon l’horaire des entrepreneurs.

«Les services que j’ai reçu m’ont aidé à mettre ma structure web en place. Je n’ai pas de vente en ligne, mais c’était important pour mon entreprise d’avoir une visibilité sur les réseaux sociaux et avec un site web», commente Noé Julien du Centre Neofit.

«Nous avons un marché de niche avec les bonsaïs, alors c’était essentiel de rejoindre les amateurs dans la région, mais hors de la région aussi avec un site web transactionnel. C’était important d’avoir un point de vue externe parce qu’on n’est pas des spécialistes du web. On a des résultats mesurables concernant le référencement, nos visites sur le web, et avec des livraisons dans divers pays comme l’Australie, la Suisse ou la Pologne», affirme Louis-Gérard Dallaire, propriétaire d’Art et Culture Bonsaï.

Partager cet article

Laisser un commentaire

avatar
  S'inscrire  
Me notifier des